La plupart de ces questions / réponses généralistes sur la cynophilie officielle sont issues du site web du CEB (Club de l'Epagneul Breton), adaptées et personnalisées à notre race.
Qu'est ce qu'un AFFIXE et comment en obtenir un ?
L’affixe est une sorte de nom de famille que portent la plupart des chiens issus d’un élevage. En France, il est placé le plus souvent après le « prénom » du chien : Chrystale DE LA RIVIERE DU NANT, Caouette DU GRAND ARC EN CIEL, Chaïna DU VENT DES GOILLES, Daphné DU VENT DES MONTS DE BALERNE par exemple. Il en est de même en Belgique, Allemagne, Italie, Espagne, etc… Dans les pays anglo-saxons, c’est l’inverse et il se place en général avant le nom du chien : FOSSCOTT Ailette, SONNENBERG Viking. Cet affixe n’est nullement obligatoire, et un chien peut être « de race », voire d’excellentes origines, sans porter un nom plus prestigieux que « URKA » ou « SCOUBIDOU », tout court ! Néanmoins, la plupart des éleveurs réguliers, qu’ils soient professionnels ou amateurs, souhaitent que leur « production » soit identifiée, et certains affixes deviennent des gages de qualités, même si ce n’est pas l’affixe qui fait le chien. Mais on trouvera en effet le plus souvent une certaine continuité dans la méthode d’élevage et la sélection pratiquée par l’éleveur qui détient un affixe. Un affixe s’obtient en respectant une procédure définie par la S.C.C. et en réglant la somme qu’elle a fixé. Cet affixe devient alors la propriété exclusive à vie de son détenteur, pour tous les pays membres de la Fédération Cynologique Internationale (F.C.I.) et aucun autre éleveur n’a le droit de l’utiliser. Tous les chiens produits par un éleveur détenteur d’un affixe reçoivent donc ce nom, et ce quel que soit l’affixe des parents, car le « nom de famille » du chien n’est pas transmissible à sa descendance. Donc, si vous accouplez « Canelle du Vallon Fleuri » avec « Brigand de la Besace » mais que vous êtes le titulaire de l’affixe « de la Mare Profonde », tous vos chiots seront des « de la Mare Profonde » et en aucun cas autre chose.
Comment inscrire au LOF un Epagneul de Saint-Usuge à TITRE INITIAL ?
L’inscription à Titre Initial concerne un sujet présumé de race pure mais dont le dossier a été négligé par l’éleveur: Utilisation de parents non-confirmés, refusés à la confirmation ou non inscrits, procédure de déclaration de saillie, ou de naissance non respectée, non-inscription au LOF de la portée.
Dans tous ces cas, le chien en cause n’a “pas de papiers” autre que l’acte de cession et la carte de tatouage qui atteste de sa propriété.
Cependant, un tel chien peut réintégrer le LOF par l’inscription à Titre Initial.
Il aura alors un pedigree avec un numéro d’inscription au LOF, mais le document sera vierge à l’endroit des parents, grand-parents, etc.
A chaque génération issue de ce chien, et convenablement déclarée à la SCC, une génération viendra s’ajouter, et ainsi, après 3 générations, ses descendants bénéficieront d’un pedigree complet.
Pour pouvoir obtenir ce Titre Initial, le “cahier des charges” est assez sévère, car seuls des sujets de valeur justifient une procédure de rattrapage d’inscription.
Il faut que le chien obtienne au moins le qualificatif Très Bon en exposition, ait obtenu son TAN et ai un stade de dysplasie "A" ou "B".
Le coût de cette inscription est l’addition de celui des différentes étapes de la procédure, soit :
C’est donc aux alentours de 200 € qu’il faut dépenser pour rattraper une procédure défaillante !
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Comment lire un PEDIGREE ?
Rappelons tout d’abord que seul le chien ayant passé avec succès l’examen de confirmation dispose d’un pedigree.
Dans le cas contraire, et pour autant que le chien soit inscrit au LOF, il ne dispose que d’un Certificat de Naissance.
Ces deux documents se ressemblent car ils présentent tous deux la généalogie en ligne directe du chien, et indique donc quels sont ses parents et ancêtres.
Quelles informations peut on retirer de ce document ?
Tout d’abord, notons que, comme dans la plupart des pays, le pedigree renseigne sur trois générations, soit le sujet lui-même, ses parents, ses grand-parents et ses arrière-grand-parents. Quatorze “ancêtres” sont ainsi répertoriés. Si on ajoutait une génération on arriverait à trente sujets, etc...
Consanguinité :
Une des premières choses que le pedigree permet de déceler est le taux de consanguinité, forcément limité à la “profondeur” des trois générations renseignées.
Le taux de consanguinité le plus élevé possible selon le mode de calcul usuel est de 25% caractérisant le fruit d’un accouplement soeur-frère ou fille-père, par exemple (Plus de 25% ne peut être obtenu qu’en accouplant un des produits d’un tel “mariage” avec un de ses propres parents directs, et ainsi de suite). Pour un unique arrière-grand-parent commun, ce taux chute à 6,25% et il n’est plus que de 3,125% une génération plus loin (Evidemment, le calcul se complique considérablement si un même ancêtre apparaît plusieurs fois).
On considère en général que la probabilité de l’influence d’un ancêtre aussi éloigné est diluée à un point tel qu’on ne peut raisonnablement plus parler de consanguinité, et il faut bien être conscient que plus on remonte en arrière, plus le nombre des ancêtres s’accroît, et, automatiquement, plus on trouvera fréquemment les mêmes reproducteurs.
Rares sont les pedigrees où on ne retrouve pas la lignée de certains chiens tel que LOOK, BELLE ou NOISETTE par exemple.
Hérédité :
Il n’y a aucun moyen de “jauger” objectivement la qualité d’un(e) chien(ne) qui n’a pas participé aux épreuves officielles, à moins de connaître personnellement le sujet en question et d’être suffisamment expert pour en déceler les qualités et défauts.
En revanche, les sujets qui ont été satisfaisants en épreuve officielle de travail ou en exposition répondent aux critères de la grille de sélection mise au point par le Club de l’Epagneul de Saint-Usuge, et cette “sélection” est mentionnée sur le pedigree. Il en est évidemment de même pour les titres officiels de champion.
S’il est clair que toutes les qualités -ou tous les défauts- ne font pas l’objet d’une transmission génétique, il est tout aussi vrai qu’un bon nombre en est dû à Papa et à Maman. D’où, l’intérêt des pedigrees qui comportent des longues séquences de sujets “intéressants”, car il est alors bien probable que bon nombre des caractères recherchés ont été fixés.
Et comme beaucoup d’éleveurs renoncent à pousser leurs femelles jusqu’au bout de leurs possibilités (caractère perturbé par les chaleurs, indisponibilité pour la reproduction), on s’attachera plus particulièrement à examiner la “diagonale des mâles”, puisque tout propriétaire d’une lice est libre du choix de l’étalon aux services duquel il recourra.
La probabilité est en effet forte que le chiot issu d’un champion, lui-même fils de champion et petit-fils de champion et arrière petit-fils d’un sujet de qualité hérite d’au moins une partie des caractéristiques de ses ancêtres.
Prendre un Epagneul de Saint-Usuge MALE ou FEMELLE ?
La première chose à prendre en considération est le fait de posséder déjà un autre chien ou non, quelle que soit sa race.
Avoir à la fois mâle et femelle est une source d’ennuis garantis, sauf si on dispose de chenils ou cages bien clos, et sauf si on veut faire de la reproduction.
Au plan du caractère, une légende solidement implantée veut que les femelles soient plus « douces ». Or, ce critère ne dépend pas du sexe, mais de l’individu et bien des femelles sont plus rétives que des mâles « faciles » ! Et les mâles « calins » sont au moins aussi nombreux que les femelles « carnes » !
En revanche, il est évident et indiscutable que les femelles subissent des variations de cycle sexuel telles qu’elles ont en général une répercussion sur leur comportement qui est donc plus instable que celui des mêles.
Au plan de leur morphologie, les mâles étant généralement un peu plus « costauds » que les femelles, ils supporteront souvent plus aisément un effort prolongé ou répété.
Bien sûr, il n’est absolument pas conseillé de chasser avec une femelle en chaleurs, surtout en compagnie d’autres chiens, car une saillie inopinée ne prend que quelques secondes ! Or, ces périodes de chaleurs se situent en général au printemps et à l’automne, donc pour l’une d’entre elles forcément en saison de chasse !!!
En outre, ces cycles vont presque toujours induire à plus ou moins long terme, des effets secondaires, tels que les grossesses nerveuses, et toutes les affections de l’appareil reproducteur, comme les vaginites, pyomètres et autres mammites, souvent dégénérant en tumeurs cancéreuses, et qui font la fortune des vétérinaires !
On cite beaucoup, parmi les inconvénients des mâles le fait qu’ils lèvent la patte pour uriner. C’est exact mais, lorsqu’il s’agit d’un marquage de terrain, celui-ci ne se fait évidemment pas au domicile du chien déjà bien assez marqué par sa présence permanente !
Et s’il s’agit de protéger le jardin, il ne faut pas oublier que les femelles ont tendance à toujours se soulager au même endroit, stérilisant ainsi complètement celui-ci ! …
Quant aux fauteuils, s’ils y ont accès, ce sont bien les écoulements vulvaires de la chienne en chaleurs qui les souilleront le plus !
Il reste le cas des fugues, et s’il est vrai que les mâles sont attirés par les effluves de chiennes en folie dans leur voisinage, il ne faut oublier que la proposition inverse est tout aussi vraie et que les chiennes vont volontiers divaguer à la recherche d’un mâle lorsqu’elles ont au bon moment…et là, si il n’y a pratiquement aucune conséquence pour les mâles, il faudra s’assurer par des examens médicaux (échographie 25 à 28 jours après l’escapade) qu’il n’y a pas eu un accouplement non désiré… et éventuellement provoquer un avortement !!!
En bref, si on ne souhaite pas faire de l’élevage, et si on ne possède pas déjà une chienne, il semble préférable d’opter pour un mâle, et ce d’autant plus qu’il est en général plus facile d’en trouver (en raison de cette légende tenace) et qu’ils sont souvent un peu moins chers !
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Quel ENTRETIEN pour mon Epagneul de Saint-Usuge ?
L’épagneul de Saint-Usuge est un chien rustique dont l’entretien et le toilettage sont des plus aisés.
Tout d’abord, il n’a aucun besoin d’être baigné, sauf s’il s’est roulé dans une substance malodorante évidemment ! Dans ce cas, utiliser un shampooing spécifique pour chiens, car nos shampooings et savons peuvent agresser sa peau et son pelage, en raison d’un taux d’acidité (le « ph ») très différent du nôtre.
Sinon, le Saint-Usuge présente cette caractéristique très appréciable de ne pas avoir d’odeur perceptible pour l’homme, ce qui est bien agréable lorsqu’il doit vivre dans l’intimité de ses maîtres.
Crotté au bout d’une journée de chasse, il ressortira tout propre de sa caisse de transport lorsqu’il sera revenu à la maison, sans aucune intervention !
La fourrure du Saint-Usuge ne nécessite pas non plus grand entretien, celui-ci se limitant à un bon brossage de temps en temps, et quotidiennement si vous le souhaitez : Cela ne fera que renforcer vos liens avec votre chien, à condition de l’avoir accoutumé à ce brossage dès son jeune âge, soit dès ses 5 ou 6 mois, alors que le poil est définitif.
Quant au toilettage à proprement parler, fuyez les salons spécialisés qui n’ont pas l’expérience de notre race et consacrez une dizaine de minutes deux ou trois fois par an à votre chien.
Une bonne paire de ciseaux droits sera nécessaire, ainsi que, si possible, une paire de ciseaux crantés pour désépaissir.
On coupe tout ce qui dépasse du pavillon de l’oreille (tenir le bord de l’oreille entre index et majeur d’une main pour éviter d’entailler l’oreille –qui saigne énormément-, et couper de l’autre main). Désépaissir le poil surabondant qui se trouve parfois sur le dessus de l’oreille.
Couper le poil qui forme un petite frange à l’arrière des « pieds » (métacarpes et métatarses) pour mettre en évidence leur orientation.
Rebrousser le poil qui est entre les doigts de pied et couper tout ce qui dépasse pour faire un pied bien rond.
Enfin, si le poitrail est trop abondamment fourni, le désépaissir un peu..
Il faut bien comprendre que le toilettage n’a pas pour but de masquer un défaut que l’œil exercé du juge percevra quand même, mais bien de mettre en avant les qualités d’un chien.
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Comment se justifie le PRIX d'un chiot inscrit au LOF ?
Avant tout, il faut savoir qu’il n’existe ni tarif, ni barème, ni mercuriale, et que les prix sont fixés librement par chaque vendeur.
Le seul guide est la fameuse loi de l’offre et de la demande. Plus un produit est rare et moins son vendeur est exposé à la concurrence !
Ensuite, il s’agit de l’achat pour une bonne douzaine d’années, d’un chien qui doit répondre à une fonction –principalement la chasse- et, en cas de déception, ça n’est pas comme le fusil qu’on revend ou qu’on range sur le dessus d’une armoire et qu’on oublie: Il faudra se défaire du chien malgré les larmes des enfants, ou l’entretenir sans autre satisfaction que son côté affectueux...et le remplacer dans l’exercice de votre sport !
Comparez aussi le prix investi dans 12/15 ans de chien de qualité, et le prix de votre action de chasse ! Ce dernier, pour une unique saison, est souvent bien plus élevé que le prix “trop cher” demandé pour ce chiot qui vous tente !
Si vous avez trouvé "le chien" qu'il vous faut (bonnes origines, portée cotée, etc..) le prix n'a finalement qu’une importance très relative (s'il est dans vos moyens), car, puisque vous achetez pour 12 à15 ans de chien, autant choisir celui qui vous convient et ne pas s'attacher à 100 ou 200 € de différence (soit +/- 15 €/an).
En outre, si c'est près de chez vous, à quelques dizaines de centimes d'euro du kilomètre, ça peut jouer pour apprécier la chose !
La comparaison n’a rien à voir avec celle du prix du baril de lessive en grande surface !
Et, entre le chien à 300 € et celui à 1000 €, ce n’est pas obligatoirement le plus cher qui procure les plus gros bénéfices à l’éleveur, il s’en faut !
Ce ne sera pas non plus forcément le chiot acheté le plus cher qui procurera le plus de satisfactions à ses maîtres.
Il est tout à fait exact que l'éleveur occasionnel, qui se contente de faire faire des chiots à l'unique chienne qu'il possède, et qu'il a fait saillir à moindres frais par “l'excellent chien de chasse" d'un copain... encaisse ainsi une bonne recette, le plus souvent non déclarée au fisc d'ailleurs !
En revanche, un éleveur régulier, amateur ou professionnel, qui entretient toute l'année une dizaine de chiens, même lorsqu'ils ne reproduisent plus, et qui, pour "tester" la qualité de son élevage, fait quelques expositions et quelques field-trials chaque année, vous pouvez ajouter quelques milliers d'euros annuels aux frais directs engendrés par cette portée (vétérinaire, alimentation, inscription au LOF), sans compter les milliers de kilomètres que cet éleveur consciencieux parcourt annuellement pour ses chiens, pour lesquels vous ajouterez encore 5000 € au bas mot ! (Et en outre, celui-là a 365 jours de travail par an, pas de vacances, et on est bien plus exigeant à son égard que dans le cas précédent !)
Donc, si ce chien à xxx € vient d'un éleveur du genre "consciencieux", qu'il convient à l'acheteur et que le prix est dans les possibilités de celui-ci, ça le regarde lui, et l’appréciation du prix proposé ne dépend que de la priorité donnée à la qualité du produit, tout en sachant que nul ne peut prédire avec certitude comment évoluera un chiot. Il s’agit de choisir de mettre toutes les chances de son côté, ou de prendre un risque ...qui peut pénaliser la quinzaine d’années que vous passerez avec votre chien.
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Dans quelle CLASSE D'EXPOSITION inscrire mon Saint-Usuge ?
En bref, il n’est pas possible d’engager un sujet de moins de 6 mois en exposition officielle et il y a sept classes individuelles qui font notamment l’objet de limites d’âge.
Il n'y a donc aucune difficulté pour déterminer la classe d'engagement, puisque des limites d’âge sont définies.
La Classe PUPPY est pour les sujets âgés de 6 à 9 mois révolus au jour de l’exposition.
La Classe JEUNE est pour les sujets âgés de 9 à 18 mois révolus au jour de l’exposition.
La Classe VETERAN pour les chiens de 8 ans et davantage. Toutefois un chien de plus de 8 ans peut très bien être engagé en Classe Ouverte, Travail, ou Champion si son propriétaire le désire...et que le chien n’accuse pas son âge !
Aucune des trois classes qui précèdent ne peut concourir pour le CACS.
La Classe INTERMEDIAIRE pour les sujets agés de 15 à 24 mois.
La Classe OUVERTE pour les chiens âgés de 15 mois au moins, sans limite supérieure.
La Classe TRAVAIL pour les chiens âgés de 15 mois au moins, sans limite supérieure, ayant obtenu au moins un qualificatif Très Bon en field-trial, ou un BICP 1°ou 2° Catégorie.
Ici, il s’offre un choix. S’il est évident que le bénéficiaire d’un accès à la C.T. n’a aucun intérêt, bien au contraire, à s’engager dans une autre classe que celle à laquelle il a droit, les autres chiens agés de moins de 24 mois ont à opter pour la C.I. ou pour la C.O.
La compétition est parfois moins relevée en CI où il y a fréquemment moins de sujets engagés q’en C.O., mais en revanche, à égalité de qualité, un juge pourra préférer remettre la plus haute récompense à un sujet de C.O. dont il peut (souvent à juste titre) penser que la morphologie est définitivement fixée.A chacun de choisir l’option qui lui semble la plus convenable.
La Classe CHAMPION pour les chiens de plus de 15 mois titulaires d’un titre de champion de beauté (International –CHIB- ou national dans un autre pays de la FCI) ou de conformité au standard (CHCS –France-).
Cette classe ne donne pas non plus droit au CACS, mais elle permet l’accès direct à la finale où se décernera le CACIB, s’il s’agit d’une exposition internationale.
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Ma chienne ne mesure que 43 cms à 8 mois, FERA-T-ELLE LA TAILLE ?
La croissance d’un chien se poursuit de façon variable d’un sujet à l’autre.
On constate aussi bien des chiens qui prennent d’abord de la corpulence puis ensuite de la taille, que l’inverse.
Et si , souvent, un épagneul de saint-usuge a atteint sa taille d’adulte dès 8 mois, il faut néanmoins attendre qu’il ait passé 12 mois (l’âge minimum pour la confirmation), ou mieux 15 mois, pour connaître sa taille définitive avec certitude.
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Quelle est la FREQUENCE et la DUREE des CHALEURS ?
Le chiffre généralement avancé est de 6 mois d’intervalle.
Chez l’épagneul de saint-usuge, il semble que la moyenne se situe plutôt aux alentours de 7 mois.
Toutefois, cette valeur varie énormément d’un individu à l’autre, et chez le même individu d’une période de chaleurs à l’autre.
Cette variation a une amplitude qui va de 4 mois jusqu’à 9 mois, voire davantage !
La durée des chaleurs est le plus souvent de l’ordre de 3 semaines.
Mais ce chiffre peut varier de plus d’une semaine d’une femelle à l’autre, et d’un cycle à l’autre.
Pour vérifier si une chienne est en chaleurs ou non, il faut demander à son vétérinaire de faire un frottis vaginal.
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A quel moment ma chienne est-elle FECONDABLE ?
La plupart du temps, la femelle Epagneul de Saint-Usuge en chaleurs est fécondable entre le 11° jour et le 15° jour des chaleurs, mais en réalité beaucoup d’échecs sont dus au respect de cette indication, car cela varie d’une chienne à l’autre, et on n’est pas toujours assuré d’avoir bien repéré le début du cycle.
Des chiennes se sont révélées être fécondables dès le 5° jour… et d’autres jusqu’au 25° jour !!!
Seul un dosage de progestérone par le vétérinaire peut indiquer le bon moment.
L’espèce chien présente en effet un mécanisme de reproduction d’une très grande complexité, et il faut non seulement déterminer le moment de l’ovulation, mais aussi celui où les ovules seront mûrs pour être fécondés.
Physiologiquement, un épagneul de saint-usuge peut reproduire à partir de 7 mois environ, mais à cet âge la croissance du chien/de la chienne n’est pas terminée, et en outre le chien ne peut pas avoir été confirmé (âge minimum : 12 mois), et une éventuelle portée ne serait donc pas enregistrable par la SCC, d’où des « chiens sans papiers » !
Il est nécessaire d’attendre au moins les deuxièmes chaleurs, ou mieux les troisièmes feux de la chienne.
Quant au mâle, il est préférable d’attendre qu’il ait démontré une valeur minimale en tant que reproducteur, pour avoir satisfait au moins aux conditions de la grille de sélection., au niveau 2/6.
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Faut-il que ma chienne ai AU MOINS UNE PORTEE dans sa vie ?
Voilà bien une des légendes les plus répandues !
Alors que ceci est tout à fait inexact.
Bien au contraire, la gestation et la lactation vont provoquer le démarrage de cycles qui accroîtront le risque d’incidents, voire de tumeurs cancéreuses !
Il ne faut faire reproduire une chienne que si quelques principes sont respectés : Assurance d’écouler facilement les chiots, qualité indiscutable de la chienne (voir grille de sélection), et, évidemment, respect des protocoles de la S.C.C.
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Qu'est ce que la CONSANGUINITE et quelles sont ses conséquences ?
La consanguinité est l’accouplement au sein d’une « famille » commune, tel que père x fille, frère x sœur, grand-père x petite fille, oncle x nièce, etc.
Le plus fort taux de consanguinité est celui qu’on observe entre frère et sœur, puis entre parent et enfant, et ainsi de suite.
La reproduction entre sujets d’une même famille, mais séparés par plus d’une génération (oncle et nièce, par exemple) est souvent désigné par « en ligne » ou « apparentement » pour la distinguer de la consanguinité étroite.
Si la société humaine réprouve ce type d’union, c’est en réalité bien plus souvent pour des raisons économiques ou sociales que pour des raisons de santé, et il faut bien être conscient que l’ « élevage », c’est justement l’exploitation des bénéfices de la consanguinité.
A noter qu’on estime souvent que, du moment que quatre générations au moins séparent deux reproducteurs, l’effet de la consanguinité est négligeable, sinon nul. C’est pourquoi les pedigrees officiels ne comporte que trois échelons de parenté (parents, grand parents, arrière grand parents).
Le terme qui s’oppose à consanguinité est « panmixie », où les accouplements sont réalisés entre sujets n’ayant aucun ancêtre commun. Si on évite ainsi l’accumulation des défauts APPARENTS, ils peuvent néanmoins fort bien être transmis et « sommeiller » en attendant qu’un autre « mariage » les mette en évidence !
Certes, la consanguinité peut révéler des défauts, mais elle fait aussi ressortir les qualités, alors que la panmixie les masque, les uns comme les autres.
En réalité, la consanguinité a pour but de « fixer » autant que faire se peut, les qualités des reproducteurs, en cherchant à accroître le nombre de gènes homozygotes dans la descendance.
On comprendra aisément que ce n’est pas la consanguinité en elle-même qui pose des problèmes, mais un mauvais choix des accouplements, et une sélection insuffisante. Seuls des sujets ayant fait la preuve indiscutable de leurs qualités justifient de les utiliser en consanguinité.
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Que penser de la STERILISATION ?
Le terme concerne aussi bien les mâles que les femelles.
Cependant un vieux réflexe machiste de pays latin fait qu’on envisage plus facilement l’ablation de l’utérus d’une femelle que la castration d’un mâle !
La conséquence de la stérilisation d’un mâle, du fait que les pulsions sexuelles disparaissent, entraîne la perte du besoin d’exprimer sa domination sur un autre sujet, et c’est donc un moyen de mettre fin à l’agressivité d’un sujet pénalisé par ce caractère, heureusement rare chez l’épagneul breton.
Pour la femelle, les effets sont bien plus bénéfiques, en particulier si la stérilisation est pratiquée de bonne heure, avant les premières chaleurs, car cette opération réduit CONSIDERABLEMENT les risques de cancers liés au cycle sexuel de la chienne.
Si la stérilisation calme les « ardeurs » des chiens, quel que soit leur sexe, il semble bien qu’elle n’ait aucun effet sur l’ardeur à la chasse.
En revanche, la stérilisation a souvent pour conséquence une tendance à l’obésité, qui nécessite un régime strict durant les premiers mois qui suivent l’opération, pour revenir ensuite à la normale.
Autre conséquence fréquente : Une transformation de la nature du poil qui devient plus fin et tend davantage à boucler.
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Le Saint-Usuge est-il adapté à la VIE EN APPARTEMENT ?
Disons le tout net : L’auteur de ces lignes considère qu’aucun chien n’est réellement fait pour la vie en appartement, et plus particulièrement aucun chien de chasse.
Cependant, il est vrai que notre Epagneul de Saint-Usuge, de par sa taille, son caractère, et de par son absence d’odeur de chien, pourra assez facilement convenir à ce mode d’existence, sous réserve qu’il dispose quotidiennement de longs moments de détente où son dynamisme pourra se défouler.
Le plus délicat sera sans doute d’obtenir un chien silencieux, sage et propre, en cas de longues absences de ses maîtres. Très sincèrement, nous sommes d’avis que, en appartement aussi bien qu’en jardin, l’équilibre et le bien être d’un chien nécessitent un contact au moins deux ou trois fois dans le courant de la journée.
L’autre option est la vie en chenil.
Les chiens s’y adaptent fort bien … tout comme les militaires qui acceptent de vivre en caserne, mais les chiens sont alors davantage gérés en tant qu’animaux qu’en temps que membres d’une famille !
Ceci est donc logiquement davantage le fait de professionnels dont le grand nombre de chiens ne permet en général pas de les avoir tous en même temps dans la maison.
Certains procèdent d’ailleurs à un roulement, chaque occupant du chenil bénéficiant à son tour de l’intimité de son propriétaire !
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Quelle ALIMENTATION pour mon Saint-Usuge ?
L’épagneul de saint-usuge a généralement très bon appétit. C’est même un de ses très rares travers, car si son propriétaire cède aux demandes et airs suppliants de son chien, celui-ci deviendra vite obèse.
Encore très « naturel », notre chien tend à se comporter comme un animal sauvage qui mange autant qu’il en a l’occasion, en prévision des périodes de disette.
Vivant dans un environnement humain, le problème ne se pose plus, mais le comportement instinctif demeure, et c’est au maître de veiller à ce que la ration soit ce qu’il faut, ni plus, ni moins.
Sans aucun doute, de nos jours, la meilleure façon de nourrir son épagneul de saint-usuge est « la » croquette.
L’alimentation ménagère –trop souvent faite de restes d’aliments humains- est onéreuse, mal équilibrée et demande pas mal de travail.
L’alimentation industrielle est aujourd’hui de très bonne qualité, surtout si on se limite aux « grandes » marques, en évitant les produits à moindre prix des grandes surfaces.
Il faut s’approvisionner de préférence en jardinerie, graineterie, coopérative (attention aux produits TRES économiques fabriqués à partir d’excédents !) voire salon de toilettage.
Ils se présentent sous deux formes :
Quant au rythme de l’alimentation, il sera adapté à votre propre rythme de vie, pour autant que le chien ait tous les jours la même ration à la même heure, à peu de choses près. Mais peu importe que ce soit le soir ou le matin, le temps du transit étant nettement supérieur à une nuit.
Bien entendu, un chiot ne dispose pas du volume stomacal qui lui permettrait de consommer en une seule fois sa ration quotidienne, aussi celle-ci est elle à fragmenter en trois repas jusqu’à 4 mois environ, puis deux repas jusque vers huit mois, et ensuite, un unique repas quotidien suffira.
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Puis-je donner DES OS A RONGER à mon Saint-Usuge ?
Parlant des vrais os, il convient dans tous les cas d’éviter ceux qui proviennent d’animaux dont les os se brisent en formant des esquilles, comme le porc et le lapin, pour éviter tout risque de perforation.
Pour les autres animaux, et en particulier le veau et le bœuf, ce danger n’existe pas, mais, pour les os de ces animaux comme pour ceux de tout autre animal, leur consommation entraîne très fréquemment la formation de bouchons durs dans l’intestin, très difficiles et douloureux à évacuer, et nécessitant même quelquefois une opération chirurgicale !
En bref : Evitez de donner des os « naturels » à ronger à votre Epagneul de Saint-Usuge.
En revanche, les os artificiels en nylon constituent non seulement un jeu agréable pour votre chien, mais ils assurent aussi dans une certaine mesure une fonction de détartrage, tout à fait bénéfique.
Il en est de même pour de « vrais » os qui ont subi un traitement spécial, durcissant, qui les transforme en une sorte d’ivoire, dont la durée d’usage est incroyablement longue, mais qu’on ne trouve que très rarement en France, chez quelques rares vrais spécialistes d’accessoires canins.
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Il aura sa DENTITION DEFINITIVE à quel âge ?
Le chiot a 32 dents de lait, toutes présentes à 8 semaines, et qui cèderont leur place à 42 dents définitives, si la denture est complète.
Le passage d’une dentition à l’autre se fait vers 20 semaines (4 mois et demi) et est normalement terminé à 7 mois.
Il n’est pas rare qu’une dent de lait soit encore en place alors que la dent définitive apparaît, surtout pour les canines, mais aussi pour les incisives. Il est alors préférable de retirer la dent « condamnée » pour éviter que la dent définitive pousse de travers.
Le standard de l’épagneul de saint-usuge mentionne quelques tolérances s’il y a des dents manquantes.
Une dentition d’épagneul de saint-usuge normale se présente en ciseaux (ou cisaille), les incisives supérieures recouvrant étroitement les incisives inférieures, sans interstice.
Une dentition en pince, où les incisives sont en opposition est toutefois tolérée.
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Mon Saint-Usuge MANGE SES CROTTES, que faire ?
Nous voilà bien dans un domaine où il faut absolument éviter l’anthropomorphisme, l’assimilation au comportement humain !
Des siècles de culture nous ont fait considérer charognes et déjection comme quelque chose d’abominable…alors que pour certains animaux, dont les canidés, il s’agit d’ aliments normaux, même s’il ne constituent pas le principal du régime.
Par ailleurs, pour certains animaux sauvages, la consommation des déjections est une nécessité pour dissimuler leur présence.
Enfin, n’oubliez pas non plus que la mère de votre chien a consommé les crottes de ses chiots lors de leurs premières semaines d’existence, pour garder le « nid » propre !
Ces matières qui nous répugnent contiennent en réalité une part extrêmement importante de produits nutritifs que l’organisme n’a pas eu la possibilité de métaboliser durant le transit !
Il nous semble bien que, moins les races sont sophistiquées et plus elles présentent cette particularité, or, notre Saint-Usuge est demeuré un chien très primitif, très proche du naturel, et par conséquent il faut bien reconnaître que c’est là un de ses éventuels rares défauts !
Il est cependant important de comprendre que, comme on peut l’imaginer, ce travers est sans influence sur sa santé, et hormis le dégoût que cela nous inspire, c’est surtout son haleine malodorante qui pose problème après ce genre de consommation !
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Que penser du COLLIER ELECTRIQUE pour son éducation ?
La phrase la plus intelligente jamais écrite à ce propos est due au journaliste Alain Dampérat : « Si l’emploi de cet artifice peut simplifier certaines phases, il n’augmente pas pour autant les capacités d’assimilation de votre élève ».
A notre avis, en aucun cas (à une seule exception près sur laquelle nous reviendrons plus loin) ce collier ne doit être utilisé par une personne qui n’a pas déjà une bonne expérience du dressage traditionnel, avec récompenses et punitions.
La TROP SIMPLE manipulation du collier en encourage l’usage trop fréquent, et il faut un certain self-contrôle pour équiper son chien d’un accessoire …et ne pas se servir de celui-ci !
Et c’est encore pire si vous avez recours à un tel collier en le faisant porter en permanence lors de vos parties de chasse !
Faites vous même l’expérience avec votre chien qui est déjà bien mis : Vous empruntez un collier, vous lui passez, et vous partez faire un tour. Je vous fiche mon billet que, quand bien même votre breton ne ferait pas la moindre bêtise, vous ne pourrez pas vous retenir d ‘essayer l’engin, et donc parfaitement mal à propos !!
Evitez donc cet engin !
Et ceux qui s’imaginent que « secouer » leur chien le fera revenir à leur appel commettent une erreur considérable.
Alors, l’exception : Si vous chassez à proximité de routes très passantes, une décharge électrique sévère aura probablement pour effet d’interrompre l’ « action » de votre chien qui est en train de poursuivre un lièvre !
Mais il ne s’agit pas ici de dressage, seulement de dissuasion, comme peut le faire le choc d’une clôture électrique.
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Il a PEUR DES COUPS DE FEU. Que faire ?
En préalable, il est bon de savoir que la réaction d’un chien aux petits pétards que les enfants tirent le 14 Jullet est souvent très forte, mais elle ne préjuge heureusement en rien des réactions du chien sur le terrain de chasse.
En principe un chien bien équilibré ne craint pas vraiment les coups de feu. Tout au plus il a une réaction de surprise qui entraîne une fuite, mais qui est vite surmontée.
Mais des maladresses peuvent être commises, comme de l’emmener à un ball-trap pour « lui montrer ».
Dans beaucoup de cas, ça se passera bien, mais si vous voulez bien admettre que les tireurs portent des casques anti-bruits, alors que votre chien a une sensibilité auditive dix fois supérieure à la vôtre, vous comprendrez que vous lui imposez une torture !
Pour réparer les dégâts, on cherche en général à distraire le chien, par exemple en lui donnant sa gamelle, en même temps qu’à bonne distance un aide tirera un coup de feu, tout d’abord avec un pistolet d’alarme (6m/m), et se rapprochera progressivement pour ensuite passer au 12 ou au 20 que vous utilisez à la chasse. Il faut y aller très progressivement et ne pas espérer soigner rapidement ce travers.
Et il y a aussi, malheureusement, quelques rares sujets, en général mal sociabilisés, qui montrent une peur panique et sont quasi incurables. Pour ceux-là, il vaut mieux recourir aux services d’un bon dresseur professionnel.
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Qu'est-ce que L'ARRET ?
L’arrêt est une attitude réflexe qui fait que le chien qui perçoit l’odeur de sa proie s’immobilise un moment plus ou moins long au lieu de chercher à s’emparer immédiatement de sa proie.
Le chien est alors tendu comme la corde d’un violon dans la direction de l’émanation, souvent dans une attitude où il est campé sur trois pattes, une des pattes avant restant levée, interrompue dans son mouvement de progression.
Toutes les races n’ont pas le même style d’arrêt, et à l’arrêt debout du Saint-Usuge, on peut opposer l’arrêt couché du Setter Anglais.
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Un CHIEN DE FIELD est-il un bon CHIEN DE CHASSE ?
Tous les chasseurs n’attendent pas la même chose de leur chien…et tout le monde ne définit pas le « bon chien de chasse » de la même façon !
Il y a ceux qui sont passionnés par des sujets très dynamiques, qui prennent beaucoup de terrain, et il y a ceux qui préfèrent garder un contact étroit avec leur compagnon. D’autre part, tous les biotopes ne conviennent pas aussi bien à tous les chiens. Mais l’immense capacité d’adaptation de l’épagneul breton à des façons de chasser très variées est une de ses caractéristiques majeure.
Les TAN, et les field-trials se pratiquent nécessairement durant un temps très bref, de quelques dizaines de minutes tout au plus, et on n’aura donc pas la possibilité d’apprécier l’endurance physique ou mentale du sujet proposé à l’examen. De même, l’examen se passe chien par chien et ne permet donc pas d’estimer ce que sera son comportement en chassant avec plusieurs personnes ou d’autres chiens.
En revanche ces épreuves permettent de juger si les chiens présentés disposent des qualités minimales de base nécessaires à un chien de chasse à l’arrêt : passion de la recherche du gibier, instinct de l’arrêt, équilibre du caractère.
Normalement, un épagneul de saint-usuge doit pouvoir réussir l’examen du T.A.N. avec un minimum de préparation, voire sans aucune préparation.
A l’inverse, les field-trials sont des compétitions qui requièrent beaucoup plus que des simples qualités naturelles au niveau minimum, et en particulier un dressage poussé.
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Pourquoi ADHERER AU CLUB alors que tout est sur le site ?
Adhérer au Club de l'Epagneul de Saint-Usuge, c’est entrer dans la grande famille des passionnés et des défenseurs de cette vieille race française si attachante..
Plus un Club a de membres, plus il a de moyens, plus il est fort pour défendre et promouvoir la race dont il a la charge.
Adhérer, c’est donc participer à cet effort en apportant sa pierre à l’édifice.
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Alors, pourquoi pas vous ?
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